Authors: Sara Geenen, Anuarite Bashizi, Elie Lunanga, Philippe Dunia Kabunga, Alain Ntibonera Mushagalusa, Eustache Kuliumbwa and Joseph Bahati Mukulu

Working paper 2021.01

​Ce rapport s'inscrit dans le cadre d'un projet financé par le Fonds Scientifique Flamand (FWO) qui a été initié en 2017 et clôturé en 2019. Le projet était initié et coordonné par prof. Sara Geenen, affiliée à l’ Institut de Politique de Développement (IOB) de l’ Université d’Anvers en Belgique et au Centre d’Expertise en Gestion Minière (CEGEMI) de l’Université Catholique de Bukavu en République Démocratique du Congo. Le projet vise à jeter un regard critique sur la question de la création de l’emploi dans l’industrie minière, particulièrement via la stimulation des « effets d’entraînement » et à travers des sous-traitances1. Cette question a été étudiée dans cinq concessions d’exploitation de l’or, dans deux différents pays. Il s’agit de 1) Tarkwa dans la concession de Goldfields Ghana au Ghana, 2) Bogoso/Prestea dans la concession de Golden Star au Ghana, 3) Luhwindja dans la concession de Twangiza Mining (filiale de Banro) en RDC, 4) Salamabila dans la concession de Namoya Mining (filiale de Banro) en RDC, et 5) Durba dans la concession de Kibali Gold en RDC. Dans chaque concession, des équipes de chercheurs ont passé un mois, en moyenne, à faire des observations, consulter des documents d’archive et mener des entretiens (individuels et en focus groups) et des enquêtes avec différents groupes d’acteurs notamment les travailleurs et les managers des sous-traitances travaillant pour les sociétés minières multinationales Goldfields Ghana, Golden Star, Twangiza Mining, Namoya Mining et Kibali Gold. Le présent rapport revient uniquement sur les résultats de recherche faite en RDC2.